Un air ambiant sain limite les risques de propagation du coronavirus

Un air ambiant sain réduit le risque de contamination par le coronavirus

« Le coronavirus SRAS-CoV-2 a bouleversé notre vie. Ce qui a commencé en décembre 2019 dans la métropole chinoise de Wuhan s’est rapidement transformé en pandémie. Des dizaines de millions de personnes sont maintenant infectées par le coronavirus dans le monde. Le nombre de cas non signalés est probablement beaucoup plus élevé, et le nombre de contaminations est en constante augmentation. Même si elle est souvent bénigne, la maladie COVID-19 peut dans certains cas entraîner des problèmes de santé graves, voire le décès du patient. En outre, les malades guéris se plaignent souvent de graves séquelles qui durent des mois. Tant qu’aucun vaccin efficace ne sera disponible, il est important de limiter au maximum la propagation de la maladie. »

Comment le coronavirus se transmet-il ?

La maladie COVID-19 ou les coronavirus sont principalement transmis par des gouttelettes ou des particules en suspension. Plusieurs études ont prouvé que le virus peut rester en suspension dans l’air ou survivre pendant un certain temps sur des objets. Il convient donc de respecter une distance minimale de 1,5 mètre entre les personnes et d’appliquer les règles d’hygiène, comme le lavage des mains ou la désinfection des surfaces. La désinfection est importante en période de pandémie. Si vous restez à l’extérieur et gardez la distance recommandée avec les autres personnes, le risque d’infection est relativement faible. En revanche, le risque est plus élevé dans les espaces clos ou dans les transports en commun. C’est pourquoi le port du masque est désormais obligatoire, dans les transports publics par exemple. Il permet d’éviter la dispersion des goutelletes émises lorsqu’on respire, parle, tousse ou éternue. Les gouttelettes restent présentes dans l’air longtemps et risquent d’être inhalées par d’autres personnes, et donc de les contaminer.

De nombreuses personnes évitent les espaces clos ou très fréquentés. Malheureusement, cela n’est pas possible à l’école ou au bureau, mais la propagation du coronavirus peut être limitée dans ces lieux grâce à un climat intérieur adapté.

Quel est le lien entre l’humidité et la transmission des virus ?

Selon plusieurs études, l’humidité et le risque d’infection sont directement liés. Si l’humidité est trop faible ou trop élevée, le risque d’infection par des virus augmente. La valeur recommandée est de 40 à 60 % d’humidité relative. Si l’humidité est plus faible, les virus survivent plus longtemps sur des surfaces sèches et peuvent rester en suspension dans l’air plus longtemps. Il est aussi plus facile pour le virus de se déposer sur des surfaces solides. Un taux d’humidité supérieur à la valeur recommandée limite la dispersion des gouttelettes dans l’air. Cela explique également pourquoi la plupart des maladies causées par les virus de la grippe surviennent pendant les mois d’hiver. L’humidité élevée à l’extérieur et l’air surchauffé et sec à l’intérieur facilitent la propagation des virus.

Quel est le lien entre la température et la transmission des virus ?

L’espoir que le virus soit affaibli, voire éliminé, par les températures estivales élevées de 2020 ne s’est malheureusement pas concrétisé : le SRAS-CoV-2 survit également aux températures élevées. Dans une étude de l’Université de la Ruhr à Bochum, les chercheurs ont étudié la demi-vie des particules infectieuses. La demi-vie est la période pendant laquelle le nombre de particules infectieuses est réduit de 50 %. À une température ambiante de 20-23 °C, la demi-vie est d’environ 9,1 heures. À la température du réfrigérateur (4 °C), la demi-vie est nettement plus élevée, soit 12,9 heures. La valeur maximale de 17,9 heures a été déterminée à 30 °C. Les chercheurs en ont conclu que les ni températures élevées ni les températures basses ne peuvent neutraliser le virus.

Quel est le lien entre la concentration en CO2 et la transmission des virus ?

« L’air expiré est composé de 78 % d’azote (N2), 17 % d’oxygène (O2) et environ 4 % de dioxyde de carbone (CO2). Le 1 % restant est constitué d’autres gaz. Il contient aussi les plus fines gouttelettes de vapeur d’eau (aérosols), qui deviennent visibles sous forme de brouillard de condensation à des températures inférieures à zéro. Dans le cas d’une personne infectée, les aérosols peuvent également contenir des virus. Si une personne saine inhale les aérosols, elle peut être infectée par le virus via les muqueuses, à condition que la quantité de virus présente soit suffisante. Ainsi, plus il y a d’air expiré (et donc d’aérosols) dans l’air ambiant, plus le risque de contamination est élevé. La concentration en aérosols et en CO2 est donc directement liée : plus la concentration en CO2 est élevée, plus la charge d’aérosols est importante et donc plus le risque d’infection par le COVID-19 est présent.  »

Stoppez la propagation des virus en maintenant un air ambiant sain

Des recherches ont montré qu’il est essentiel de maintenir un climat intérieur optimal dans les magasins, les salles de réunion, les bureaux, les salles de classe et tous les autres espaces clos constamment occupés. Ni la température ni l’humidité ne doivent dépasser les limites recommandées. Il est donc judicieux de surveiller les pièces à l’aide de thermomètres et d’hygromètres appropriés. Il existe également des appareils combinés qui enregistrent et affichent les deux valeurs mesurées.

 

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